Contrôler la qualité des vins, c’est notre devoir

Contrôler la qualité des vins, c’est notre devoir

Chez Vinoptimo, nous mettons un point d’honneur à contrôler régulièrement la qualité des grands crus que nous vendons !
C’est une question de déontologie… et un des grands privilèges du métier de négociant en vin de pouvoir déguster des vins d’exception. La dernière occasion en date réunissait, dans un cadre informel, les membres de l’équipe et des clients et amis de la maison.

Pour débuter et attendre que tous les contrôleurs soient présents, rien de tel que la légèreté et la fraîcheur du Poiré Granit d’Éric Bordelet. Cet ancien sommelier d’Alain Passard à l’Arpège*** décline une gamme de cidres et poirés de haute voltige prisés des plus grands chefs.

Tout contrôle de qualité du vin demande un environnement favorable

Après avoir éveillé nos papilles, nous pouvions attaquer les amuse-bouche et entrées, servis ensemble en toute simplicité dans une atmosphère conviviale :

  • des brochettes de crevettes et d’ananas parfumées à la feuille de menthe,
  • des toasts de tarama,
  • des toasts mêlant tapenade d’olives de Kalamata, chèvre frais, fines tranches de tomates-cerise et câpres,
  • champignons de Paris farcis à l’encornet, au chorizo et à l’oignon,
  • un saucisson artisanal de porc noir de Bigorre,
  • quelques tranches du fabuleux Lonzu de l’Epicurianu de notre fournisseur préféré de produits corses.

Un programme de contrôle de vins exigeant et relevé

Pour accompagner ces délices, nous avions dans l’ordre des contrôles de qualité :

  • Taittinger Comtes de Champagne Blanc de Blancs 1999 : la robe couleur or intense annonçait la vinosité de ce Chardonnay ample et gourmand aux notes toastées ;
  • Chablis Grand Cru les Clos 2011 de Dauvissat : grand vin à maturité (bien plus que le 2010, encore fermé, dégusté la semaine précédente par 2 des convives) qui offrait un beau volume et un bouquet aromatique profond dominé par l’aubépine ;
  • Clos des Mouches Blanc 2011 de Jospeh Drouhin : à la hauteur des grands blancs de Bourgogne que l’on adore avec une belle matière équilibrée par une juste acidité, et une palette aromatique ample briochée et grillée.

Venait ensuite le seul plat servi à l’assiette : un onglet de bœuf Wagyu de la boucherie Emma accompagné de carottes rôties, amandes grillées et émincé de chorizo. Un peu de sel et de poivre suffisaient à agrémenter cette pièce unique au fondant et au goût enivrants.

Une grande viande exigeant de grands vins, nous avons contrôlé avec application la qualité de deux bouteilles bien ciblées :

  • Granges des Pères Rouge 2009 : ce rouge est une pure merveille, mon coup de cœur du repas qui se caractérisait par une sensation de velours en bouche, mêlée à des arômes encore dominés par les fruits noirs, la garrigue et les épices, avec une pointe de fine évolution ;
  • Côte Rôtie la Landonne 2006 de Rostaing : très beau rouge encore un peu jeune à mon goût, qui se démarquait par une grande fraîcheur herbacée, mais qui aurait dû être servi avant le Grange des Pères après qui il est difficile de passer.

Pour accompagner les fromages et le dessert qui n’est pas venu (le convive en charge a oublié sa mission !), nous avons tenu à vérifier les propriétés d’un Haut Lieu 1ère Trie Moelleux 1990 de chez Huet. Quel régal ! La robe de ce blanc glissait vers le rouge orangé, mais cela n’altérait en rien la fraîcheur de ce grand cru dont le caractère très juteux, associé à une richesse aromatique remarquable, nous enchantait.

Ouf ! Mission accomplie.
Le contrôle qualité de nos grands vins que nous nous étions imposé était réussi haut la main.

 

Auteur : Aurélien Grevet

Vinoptimo, négociant international en grands vins, vous conseille pour vos achats ou reventes de grands crus.

 

Crédit image :  Vinoptimo

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