Grand Cru bio et bon Grand Cru, c’est dans la nature du vin

Grand Cru bio et bon Grand Cru, c’est dans la nature du vin

Un Grand Cru bio ça existe, et pas seulement depuis l’annonce récente de la décision du Château Angélus de se convertir intégralement à ce mode d’agriculture.

Les Châteaux se convertissent au Grand Cru Bio

De plus en plus, les Châteaux et Domaines les plus prestigieux, producteurs de grands crus, sont sensibles aux attentes du marché mondial de grands vins bio. Comme l’expliquait dans le quotidien Sud-Ouest, Nicolas de Rouyn, rédacteur en chef du guide Bettane et Desseauve,

« les marchés matures d’exportation, tels le nord de l’Europe, le Japon ou les États-Unis, demandent du bio ».

Le Château Angélus est le premier du Top 10 bordelais à annoncer sa conversion au bio. Pour sa directrice générale, Stéphanie de Boüard-Rivoal relativise l’ampleur de cette annonce, plus qu’une véritable révolution,

« c’est l’aboutissement logique d’une longue démarche d’agriculture raisonnée menée depuis plus de dix ans » .

Deux autres grands noms du Bordelais, le Château Latour et le Château Margaux, Premiers Grands Crus du Classement de 1855, sont également en conversion bio.

Des grands crus de Bourgogne précurseurs du bio

Mais cette attention toute particulière accordée au respect de l’environnement et de la nature n’est pas nouvelle. Dans ce mouvement associant l’irréprochable qualité du grand cru aux principes du bio, la Bourgogne tient indéniablement un rôle précurseur, notamment à travers deux de ses figures majeures : Anne Claude Leflaive, disparue en 2015, et Lalou Bize-Leroy, propriétaire du célèbre domaine éponyme et ancienne cogérante du Domaine de la Romanée Conti dont elle est toujours copropriétaire.
Dès les années 1970-1980, avant l’apparition des labels et des leurs enjeux commerciaux, ces deux femmes furent de véritables pionnières de la biodynamie, mode de culture qui ajoute une dimension spirituelle aux critères techniques du bio. Elles avaient déjà une approche globale de la vigne, considérée comme un organisme vivant dont les besoins naturels doivent être soigneusement respectés.
Les grands crus « bios » de ces deux vigneronnes d’exception sont aujourd’hui parmi les plus prisés de la planète, d’abord parce qu’ils sont gustativement fantastiques.

 

Quelles qu’en soient les raisons profondes, nous nous réjouissons chez Vinoptimo de cette évolution de la viticulture vers une philosophie plus respectueuse de la nature et l’environnement.
Retrouvez notre sélection de grands crus bio à prix sages.

 

 

Auteur : Aurélien Grevet

 

 

Image ©  Maison Joseph Drouhin

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